Le projet de nouvelle Constitution au Mali renforce les pouvoirs du président, lui permet d'ordonner la mobilisation générale dans ce pays déstabilisé par la violence, et relègue le français au rang de "langue de travail".
Le colonel qui s'est fait investir en 2021 président pendant une période dite de transition a défendu ce texte "majeur" comme le reflet des "aspirations profondes de notre peuple" et la manifestation d'un "renouveau démocratique".
Il a assuré que les Maliens s'étaient exprimés...
[Courte citation de 8% de l'article original]